Le site de présentation des productions artistiques de Marie-Christine et Frédéric
Un des soucis de l'illustrateur, est de créer une image succeptible d'être reproduite, il s'agit de son métier, si il peut se targuer d'être un artiste, cela ne concerne que les originaux qu'il
crée sans autre support que son imaginaton. Pour le reste, il est un artisant dont le travail est voué à la reproduction de masse, ou nécessaire à la valorisation d'un autre élément
hierarchiquement au dessus, ou uniquement un élément participant à un ensemble d'individualités perdant leurs originalités pris à part.
L'illustrateur doit donc créer un original dans un format qui donnera le meilleur de sa qualité par rapport au format commandé, donc vendu. L'important est donc, pour l'illustrateur, de fournir à
son acheteur, une image, capable d'être reproduite, au format commandé dans la meilleur des qualités et pour l'usage précis défini par le contrat entre les parties.
Il ne faut jamais oublier que, sauf contrat spécique, l'original reste la proprièté de l'illustrateur, sans pour cela que ce dernier puisse en faire un usage commercial concurrentiel aux desseins
de l'acheteur du droit de reproduction.
Il faudra donc, pour rester rentable, n'est-ce pas le principal objectif, tout en restant un illustrateur de qualité, c'est cela qui fera la différence, gérer le format de réalisation de
l'illustration par rapport aux buts d'usage fixés par l'acheteur. En bref, si vous vendez une illustration au format A4, donner à votre acheteur un support de bonne qualité au format A4, si
vous fournissez un fichier informatique veillez à transmettre un fichier A4 de qualité maximum interdisant une utilisation de qualité au delà du format commandé, ou négociez à part, des droits de
reproduction en format plus grand.
Pour mieux comprendre les formats normalilsés, les images suivantes vous éclairerons sur les dénominations, sachant que le format A0 est égal à 1,00m² (environ).


Il existe d'autres formats, appelés pour certains, formats français. Ces formats sont normalisés par
l’AFNOR[5]. Leurs noms sont hérités des filigranes qu’ils portaient quand ces papiers étaient fabriqués à la main (ce qui reste le cas pour certains papiers d’art). Ces formats existent
généralement en double (la petite dimension est multipliée par deux) ou en quadruple (les deux dimensions sont multipliées par deux).
Les fabricants d’imprimantes proposent, dans leurs modèles grand format, un format « A3+ » aux dimensions légèrement supérieures à celles du format A3. Ce format non normalisé,
le plus souvent de dimensions 329 ou 330 × 483 mm (ou parfois 329 × 423 mm), permet d’obtenir une impression A3 « franc bord », c’est-à-dire laissant une marge pour les traits de
coupe.
Pour la même raison, ce même format est appelé « Super B » dans les formats américains, car faisant 13 × 19 pouces, il
permet l’impression d’un B 11 × 17 pouces avec des marges de 1 pouce.
Toujours pour coller au mieux aux largeurs d’imprimantes sur le marché, on peut aussi rencontrer un format 17 × 25 pouces soit 432 × 635 mm
parfois appelé « A2+ ».
Dans la plupart des imprimantes ou copieurs professionnels, les formats dits « B » sont en fait des formats JB (format B
japonais).
FORMATS IMPRIMEUR
Les formats standards proposés par les fabricants de papier pour les imprimeurs sont :
Les formats 45 × 64, 52 × 74 et 70 × 102 sont les plus répandus et correspondent aux formats les plus courants des machines
d’imprimerie. Les formats allant de 63 × 88 à 72 × 102 servent aux machines dites « 16 pages » (toujours exprimé en A4), les formats 45 × 64 à 52 × 74 servent, plus généralement aux machines
dites « 8 pages ». Les formats intermédiaires tels que le 58 × 78 ou le 65 × 70 sont plus généralement utilisés pour la réalisation de produits spécifiques.
Dans l’imprimerie numérique, on peut rencontrer aussi le format SRA3 (pour « Supplementary raw A ») qui permet lui aussi d’imprimer un A3 à bords francs. Ces dimensions sont 320 × 450
mm, ce qui a la particularité de correspondre à la moitié du 450 × 640 mm, format de papier utilisé par les papetiers professionnels.
FORMATS ARTISTIQUES
Les formats artistiques sont des formats spéciaux; et normalisés; pour les chassis des toiles, ces formats se regroupent en trois types: le format marine, plus long que haut et principalement
destinés aux peintures de marine et de panorama, le format paysage dont les proportions entre longeur et largeur sont moins importantes que le format marine et le format figure proche du
carré.